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L’essor du métier de courtier en prêt immobil...

21/02/2017

La profession de courtier, d'origine anglo-saxonne (mortgage broker en VO) est née en France dans les années 70, avec la création de notre confrère, la CAFPI.


Ce métier, assez méconnu est resté longtemps confidentiel et cantonné à 5 % du marché du prêt immobilier. La fidélité à son banquier, la méfiance quand on parle d’argent, et le peu d’engouement des Français pour les intermédiaires expliquent sans doute cela.


Le métier de courtier, une réponse à une évolution de société


Il aura fallut attendre l’arrivée du courtier  "meilleurtaux"  combiné à une très forte demande immobilière, un changement des usages et le début d’une forte concurrence bancaire pour contribuer à l’essor de notre profession.


La crise des supprimes de 2008 n’a pas ralenti cet essor, bien au contraire, elle a démontré que les courtiers étaient aussi des "facilitateurs de prêt" et pas uniquement des « chasseurs de taux ». La multiplication de l’offre de courtage, et un certain désintérêt des banques pour la conquête directe des prospects a fini de rendre incontournable la profession.


Depuis 2014, la profession est réglementée. Le courtier doit avoir suivi 150 heures de formations et doit s’enregistrer à l’ORIAS.


Le métier se structure, se normalise, les intermédiaires peuvent être contrôlés par l’autorité de contrôle prudente elle (ACPR). Le courtier doit veiller à proposer une offre concurrentielle et motiver sa décision d’orientation. Il doit aussi depuis 2017 sensibiliser l’investisseur sur sa capacité à rembourser le prêt.


Une formation continue de sept heures devra également être suivie par les courtiers (Intermédiaires en Opération de Banque et Service de Paiement) depuis le début de l’année.


Plus d'informations sur le métier de courtier, que connait bien notre partenaire Ashler & Manson, dans des articles à venir.


To be continued...